Vidéos printemps 2018

Essalamou aleykoum,

Voici une série de six vidéos que j’ai réalisées et diffusées sur ma chaine YouTube au cours du printemps 2018.

La première

La deuxième

La troisième

La quatrième

La cinquième

La sixième

Bon visionnage !

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La modernité contre la grandeur

Un des aspects de la modernité qui me frappe le plus est sa haine viscérale de la grandeur. La modernité aime la force mais déteste la puissance, elle aime le plaisir mais déteste la joie, elle aime le gigantisme mais déteste la grandeur.

Dans le monde moderne tout est fait pour contraindre chacun à mener une petite vie minable et devenir lui-même un être minable.

Le type même de l’homme moderne est l’employé de bureau, servile et craintif, qui a pour seules ambitions de progresser dans sa carrière, obtenir son crédit sur trente ans pour acheter un petit F4 dans une jolie résidence de banlieue, s’offrir chaque été deux semaines de vacances pas chères au soleil, et que ce soir, le gratin de pâtes que sa femme lui aura cuisiné ne soit pas une fois de plus trop cuit. L’homme moderne est fondamentalement médiocre. Tout dans sa vie et dans sa personnalité est devenu insipide, tiède, sans saveur, sans vigueur. Il hait le risque, il tremble face à l’autorité, il est d’un conformisme en béton armé. Il pense comme il faut penser, il vit comme il faut vivre, bref, il fait là où on lui dit de faire.

Bien sûr l’homme moderne veut se distinguer, alors il s’abonne à Télérama ou à Technikart, écoute du jazz, et de l’électro branché, va au musée et visite des fermes prétendument rustiques où on fabrique du fromage bio; il est content, il pense être intelligent. Il fait du sport, se brosse les dents matin et soir, il sort, il sourit, il s’agite, il veut être remarqué et apprécié, et s’élever, légèrement. Mais cette volonté même ne fait que signer sa profonde infériorité et sa platitude répugnante. Le soleil ne cherche pas à briller, il brille.

Il veut aussi ressentir quelque frisson, histoire de se croire vivant. Alors le Système lui propose une kyrielle de loisirs conçus à cet effet. Boite de nuit, surf, paintball, du frisson bon marché. Le Système lui propose même des espaces de « dépassement » de soi et de transgression morale (oui, car dans le monde moderne on n’a le droit de se dépasser que par le bas), mais ces espaces ne sont que des excentricités frelatées, des enfoncements de portes ouvertes, des coups d’épée dans l’eau, des révoltes stériles, des postures ridicules, destinés à lui donner l’illusion de l’élan vital qu’il lui fait désespérément défaut.

L’homme moderne est formaté dans tout son être, il n’a pas de rêves, ni de volonté propre, ni de puissance d’âme. Ses opinions, ses goûts, ses attitudes, tout est artificiel, sorti des usines d’ingénierie sociale du Système, calibré, contrôlé, soupesé, standardisé. Il est comme la tomate espagnole dans sa cagette au rayon frais de Carrefour, en tout point semblable à sa voisine, toutes sans aucun goût. Il n’a aucune personnalité, aucune individualité, aucune liberté, et pourtant on lui martèle chaque jour tout le contraire, et il le croit.

En vérité il ne sait plus ni aimer ni haïr. Même dans le péché, il reste dans les clous. Ni très pur, ni très impur, il est en tout un être tristement moyen. Il n’aime pas ce qui le dépasse, ce qui le déborde, il faut que tout soit aplani, arasé, apprivoisé, à son image.

L’homme moderne s’agrippe de toutes ses maigres forces à son petit confort, fait de gadgets technologiques infantilisants, et de divertissements variés et futiles. Il désodorise aussi bien son salon, que ses aisselles que son cœur. Dans sa vie, il chasse les odeurs fortes, bonnes ou mauvaises, car ce qui le gène c’est qu’elles soient fortes. Il n’aime que le doux et le pâle. Il n’aspire qu’à un bonheur de supermarché, et se satisfait amplement d’un destin au rabais.

Souvent, il n’est pas content, il rouspète contre les bouchons sur la route, l’augmentation des impôts locaux et les délais d’attente pour obtenir un rendez-vous chez le dentiste, et s’il est un peu plus audacieux, il tempêtera même contre l’oligarchie bancaire, le lobby pharmaceutique et le bellicisme américain. Il s’énerve, il est en colère, il s’indigne ! Mais le lendemain matin, il retourne sagement au bureau prendre sa petite gifle quotidienne. Son métro-boulot-dodo, il y tient fermement, sa routine de gastéropode urbain le rassure car elle lui montre qu’aussi laide qu’elle puisse être, au moins, il a une place. De toute façon il n’a pas tellement le choix, sa femme acariâtre veille au grain, elle est son codétenu tout autant que son maton.

Autrefois, la vie était simple, rude, pleine. Du paysan au forgeron, du moine au guerrier, chacun vivait dans un état naturel, en vibrant au rythme d’un ordre céleste. Chacun connaissait la valeur de la vie, pouvait regarder le ciel étoilé au-dessus de sa tête, sentir l’odeur de la terre humide, chanter avec des amis autour d’un feu, marcher dans la boue, être charitable. Aujourd’hui, l’homme mène une existence artificielle dans une cité artificielle, où tout est propre, mesuré, évalué, surveillé, managé, rentabilisé, connecté, bref une vie tiède dans un monde tiède.

L’homme moderne n’a pas de métier, il exerce une activité professionnelle, il n’accomplit pas une tâche mais des occupations, il n’aime pas, il est amoureux, il ne dialogue pas, il communique. L’homme moderne fait de la musculation, mais ce n’est pas pour être fort, c’est pour être beau. Il fait aussi du yoga, pour ouvrir ses chakras, et il mange du quinoa, parce que c’est bon pour la santé, il l’a lu sur doctissimo. Il a des amis, enfin d’autres ombres comme lui avec qui il prend des verres, fait des barbecues, regarde des matchs de foot et échanges des bons plans pour acheter ses pneus de marque moins cher sur internet. Il écoute sans cesse de la musique, enfin du bruit rythmé qu’on appelle aujourd’hui musique, surtout dans le métro, des fois qu’une rencontre fortuite, surgissant de nulle part, viendrait à perturber le cours morne de sa très petite vie.

Et puis, l’homme moderne aime s’exprimer, s’épancher publiquement et chercher auprès d’un inconnu l’impression d’être compris. Alors, il publie chaque jour sur son mur Facebook les photos des plats qu’il a commandé au restaurant, ses coups de gueule de larve frustrée, ses réactions à l’actualité, enfin celle que lui présente chaque soir BFM TV, et de temps à autres, des citations de livres qu’il n’a jamais lus, et il publie aussi, de temps à autre, ses merveilleuses réflexions philosophiques de comptoir et livre avec une fausse impudeur, ses états d’âme de pauvre chéri en pseudo souffrance. En vérité, il n’a rien à dire car il ne ressent rien. Son esprit comme son existence sont superficiels et sans envergure. Il ne sait pas choisir, n’arrive pas à décider. Il s’ennuie à mourir.

L’homme moderne, fragile et mollasson, a l’originalité d’un meuble Ikea et l’éclat d’un grille-pain. Ses soupirs sont plats, ses larmes ne sont pas salées, son regard est fuyant. Il cherche toujours à rire, à s’amuser, il patauge dans la boue humaine insouciante qui l’entoure mais il ignore tout de la joie. A contrario, quand il se sent mal dans sa peau, et comment pourrait-il en être autrement, il pleurniche timidement, essaie d’afficher une dignité très feinte, puis va s’inscrire à un séminaire de développement personnel. Ses émotions, timorées comme exubérantes, sont toutes factices et pasteurisées. Il n’y a pas de sève en lui.

Ni naïf ni cynique, il navigue à vue sur la petite mare d’eau saumâtre que forme la succession de ses jours et de ses nuits. Bien entendu, tout l’univers doit tourner autour de son nombril, de ses sentiments de pacotille qu’il croit si importants. Il s’idolâtre mais ne s’aime pas.

L’amour, le sang jaillissant, la passion fougueuse, l’honneur, la noblesse, le panache, l’instinct bestial, la nature authentique, la profondeur des ténèbres, la lumière aveuglante, le calme, le mystère, le frémissement, la paix, la brutalité, l’exploration, la curiosité, la douleur, la contemplation, la grâce ou l’horreur, tout cela nous est désormais interdit, tout cela, la modernité nous l’a rendu hors de portée…

Autrefois, un homme fort pouvait prendre son cheval et parcourir mille contrées, à la recherche d’une bonne fortune. Il pouvait s’embarquer sur un voilier et traverser les océans vers une terre lointaine et inconnue et y bâtir par son sang et sa sueur un nouveau royaume. Aujourd’hui il devra d’abord remplir les formulaire d’un dossier de demande de visa qu’il devra remettre au consulat en faisant attention à ne pas rouler trop vite pour ne pas se faire flasher par les radars automatiques et perdre le dernier point qu’il lui reste sur son permis de conduire !

L’homme moderne est un être brisé, faible, triste sans le savoir, fade, insignifiant, interchangeable, il est petit, son cœur est fatigué, son sang rose. Il vit une vie sous cellophane, dans l’attente, ou plutôt sans attendre une mort, plus médiocre et aseptisée encore que sa vie, qui l’enlèvera soudainement à ce monde sans qu’il n’ait eu le temps d’y vivre vraiment.

Quant à la femme moderne, et bien elle… que dire ? Elle mange et fait des selfies, et elle est ravie.

La modernité exerce sur notre vie la même action que l’absence d’oxygène sur le feu, elle l’éteint, sans combat, sans drame.

Se ressourcer pour ne pas sombrer

Jiddu Krishnamurti disait très justement « Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade ». Et quoi de plus malade que la société occidentale moderne ? Ce « Gestell » triomphant, que redoutait et dénonçait à raison Martin Heidegger, est aujourd’hui le bocal glacé où l’humanité réduite à l’état de poisson rouge, est condamnée à tourner, et qui plus est, toujours plus rapidement. C’est un monstre froid au sourire carnassier, c’est une machine à déshumaniser, un manager global, une armée immense de 0 et de 1. Par souci permanent d’efficacité, de performance et de rendement, le Système cherche à tout encadrer, contrôler, surveiller, normer, aseptiser, affadir, et finalement à étouffer tout élan de vie sincère, libre et brutal, et à recouvrir nos vies et nos âmes d’un subtil manteau de béton, gris et lourd. Enfin gris, non pas tout à fait…

En manager imbattable qu’il est, le Système sait que cette déshumanisation de notre existence, si elle est trop franche et prégnante, sera vécue avec horreur par nous autres, ses esclaves, et entraînera notre révolte ou notre suicide, deux options qu’il ne souhaite en aucun cas. Aussi, il s’emploie toujours à repeindre ce béton gris avec de jolies couleurs, les couleurs de la sécurité, du confort, du divertissement et du plaisir… Oui le Système sait si bien enrober de sucre le vide qu’il a fait de nos vies.

Mais pour celui qui sait voir, rien n’est plus amer que le sucre, rien n’est plus gris que le rose, rien n’est plus vain que l’agitation, rien n’est plus mort que notre vie.

Alors celui qui sait voir, celui qui sait tout court, comprend que la folie et le désespoir le guettent à chaque instant et l’assaillent de toutes parts. Une folie et un désespoir dont il ne peut se prémunir qu’en s’employant à trouver des sources de ressourcement, comme des poches d’oxygène pour un homme qu’on asphyxie.

Se ressourcer, c’est trouver un lieu ou une activité, qui servira de refuge pour le corps et l’esprit. Se ressourcer c’est se retirer régulièrement dans ce refuge pour y contempler l’étendue de son malheur et la vacuité de ce monde dans lequel on le force à vivre.

Mais ne nous méprenons pas, il ne s’agit pas de contempler sa piteuse condition comme le ferait un vulgaire dépressif pour se décider à sauter du haut d’une falaise. Non, il s’agit de contempler l’amère réalité de cette mystification générale et sa propre déshumanisation comme un médecin observe attentivement une blessure pour en connaître l’étendue, la gravité et le moyen de la panser efficacement. L’homme éveillé doit se ressourcer pour s’ausculter et tenter de se soigner, à travers deux démarches complémentaires. D’un côté, apprendre à accepter sa vie et ce monde, ou plutôt à les supporter, non pas avec résignation, mais plutôt avec courage et espérance et cherchant à se parfaire de cette vertu cardinale qu’est le « sabr », la patience. D’un autre côté, réparer en nous ce qui peut l’être, se réhumaniser en nous connectant à notre « fitra » et en lui offrant ce refuge comme un espace de survie.

Ce refuge sera donc un lieu, idéalement naturel, car la nature, surtout sauvage, reste et restera toujours un lieu où se reflète éminemment pour l’homme éveillé et à la foi saine, la beauté et la grandeur du Créateur. Ainsi, on peut plus facilement reconquérir quelques parcelles de l’humanité dont on nous a dépouillé, en se posant au somment d’une colline, se promener au bord d’une rivière, s’allonger à l’ombre d’un arbre majestueux, etc.

Mais le refuge peut être également, comme je le disais plus haut, une activité simple et pure : construire une maquette de voilier ou un circuit de train, collectionner des timbres ou des livres anciens, constituer un herbier, chasser, pêcher, composer des poèmes, faire de la vannerie, etc. Ce genre d’activités nous font échapper à la loi implacable de l’utilitarisme et de la frénésie, qui remettent un peu de lenteur et de joie véritable dans notre existence et qui la réenchante quelque peu. Ce sont donc eux aussi des refuges de ressourcement des vecteurs d’élévation, des outils de réhumanisation.

Qu’Allah nous aide à ne jamais devenir ni des animaux ni des robots, mais à rester humains, tout simplement.

Hans-Ulrich Knispel

Nous avons perdu la guerre, c’est un fait. Quelle guerre ? Et bien la plus grande de toutes, la guerre de la norme, du modèle dominant, des idées, des valeurs, du mode de vie, des rêves, des aspirations, de la représentation de soi et du monde, de l’esthétique, bref la guerre de civilisation.

L’Occident moderne a réussi à s’imposer au monde entier et à terrasser la Tradition dans toutes ses expressions. Il a réussi à faire entrer de gré ou de force toute l’humanité (ou presque) dans le moule qu’il a fabriqué, à s’ériger en universalité, bien plus totale d’ailleurs qu’ont pu l’être les universalités romaine ou hellénistique.

Notre défaite est patente et la victoire de nos ennemis est factuelle. Nous n’allons pas nous étendre ici sur le sujet. D’ailleurs, se lamenter sur notre triste sort ne nous aidera pas et bien qu’une analyse approfondie des raisons de notre défaite et parfaitement légitime et nécessaire, elle ne devrait en aucun cas accaparer la majeure partie de notre temps et de notre énergie, ni se muer en autoflagellation stérile.

J’aimerais, mes chers frères, vous suggérer une image qui rend bien compte selon moi, de notre situation présente et illustre bien l’état psychologique qui doit caractériser le Musulman Maghrébin Eveillé de France en ces temps sombres. Cette image est celle d’un faubourg de Berlin, qui dans les premiers jours du mois de mai de l’année 1945, est écrasé par les bombes et les obus soviétiques, qui en éventrent et déchiquettent presque toutes les constructions et le transforment en un vaste champ de ruines, recouvert de poussière et de sang. Au milieu de ces amas de ruines, au pied d’un de ces immeubles effondrés, se tient un jeune caporal d’infanterie de seize ans : Hans-Ulrich Knispel.

Ce jeune et brave soldat allemand se blottit dans un tas de gravats, son Mauser 98K en joue, il entend au loin le grondement des chars soviétiques qui approchent, tandis qu’autour de lui explosent ça et là les obus annonciateurs de leur arrivée, achevant de démolir ce qui tient encore debout dans ce quartier périphérique de Berlin. Il guette l’ennemi du mieux qu’il peut, alors qu’il est tenaillé par la faim, la soif et la fatigue. Et par la peur aussi. Il rassemble en lui son courage et ses forces, en vérifiant sans cesse le nombre de cartouches dont il dispose pour son fusil ainsi que les quelques grenades qu’il a posées juste à côté, tout en tentant de concevoir les meilleures tactiques de combat qu’il devra adopter dès que l’ennemi pointera le bout de son groin et sera à sa portée. Il chante à voix basse quelques chansons apprises les années précédentes dans les jeunesses hitlériennes. Il se remémore les cours et les entrainements qu’il a reçus mais aussi tous les discours qu’il a écoutés depuis son enfance. Ces discours vibrants qui lui ont insufflé l’amour de la patrie et du Führer, qui lui ont enseigné la grandeur de son peuple et le destin grandiose qu’il s’est choisi, et qui lui ont appris surtout, qu’un homme n’en est véritablement un qu’en démontrant dans le combat, la souffrance et le sacrifice, des vertus supérieures telles que l’honneur, la bravoure et la loyauté. Il revoit aussi avec horreur et rage les cohortes interminables de femmes, d’enfants et de vieillards qui errent misérablement sur les routes prussiennes, affamés, terrorisés, beaucoup d’entre affreusement blessés, à la recherche d’un hypothétique refuge, qui les mettraient enfin à l’abri des bombes criminelles larguées par le camps de la liberté, de la démocratie et des droits de l’homme. Il revoit enfin, les cadavres de tant de camarades, dont certains de son âge, qui jonchent les alentours. Hans-Ulrich est concentré, il est déterminé à tenir sa position et se battre jusqu’au bout contre l’envahisseur qui approche.

Pourtant, Hans-Ulrich Knispel, tout jeune et idéaliste qu’il puisse être, voit bien la disparité des forces, il voit bien que le ravitaillement n’arrive plus, que les munitions s’amenuisent, il sait que le Reich s’effondre, et que sa capitale sera prise dans les prochains jours, ou peut-être les prochaines semaines avec un peu de chance. Il sait bien que la guerre est perdue, et qu’il ne lui reste probablement qu’un jour ou deux à vivre. Tout le tragique de sa vie se résume alors en cet instant à ce choix fatidique : se rendre lâchement à l’ennemi pour sauver sa vie, ou alors résister et se battre héroïquement jusqu’à la mort.

Et bien nous, Musulmans Maghrébins Eveillés de France, et au-delà de notre seul camps, tous les hommes de tradition, face au raz-de-marée de la modernité occidentale qui déferle et engloutit tout, sommes à peu près dans la même situation que Hans-Ulrich Knispel derrière son tas de briques. Et tout comme lui, face à une défaite et une mort certaines, nous devons résister coûte que coûte, nous battre jusqu’à la mort, car si la mort est certaine, la résurrection l’est autant, si notre défaite est inévitable, nous savons qu’elle sera suivie de la victoire finale miraculeuse et éclatante promise par notre Seigneur.

Ce que Hans-Ulrich Knispel, caporal d’infanterie de seize ans, avait compris sans même y penser, c’est que l’honneur et la fidélité sont bien plus importants que la victoire et la vie.

Gardons bien cela à l’esprit mes frères, gagner ou perdre, cela n’a aucune importance, ce qui compte c’est la manière.

Vidéos hiver 2018

Essalamou aleykoum,

Voici une série de huit vidéos que j’ai réalisées et diffusées sur ma chaine YouTube au cours de l’hiver 2018.

La première traite de la trahison généralisée des élites religieuses officielles et leur capitulation face à la modernité, et la généralisation en conséquence de la position sedevacantiste à l’ensemble des religieux attachés à leur tradition doctrinale.

La deuxième traite, dans le prolongement de la précédente vidéo, de la position ô combien inconfortable et surtout inédite, dans laquelle désormais se trouvent nécessairement les croyants attachés à leur doctrine traditionnelle.

La troisième est une conversation tenue avec une jeune étudiante musulmane maghrébine éveillée de France sur des questions d’identité, de fierté de soi, d’endoctrinement à l’école et de résistance intellectuelle et culturelle.

La quatrième traite de la différence nette à effectuer entre une légitime et nécessaire remise en cause de soi et autocritique afin de se corriger et s’améliorer et la haine de soi pure et simple qui vire au masochisme et à l’aliénation volontaire.

La cinquième traite du douloureux problème de la dichotomie avec laquelle les femmes musulmanes maghrébine d’Occident traite le mariage et le divorce. Quand tout va bien on veut bien de l’islam et de ses lois, mais quand les choses se corsent, c’est la loi occidentale mécréante et féministe qui reçoit les faveurs de ces musulmanes hypocrites, afin de ruiner financièrement et moralement l’ex mari et le dépouiller de tous ses droits.

La sixième est une visite guidée du musée de l’Homme à Paris, où l’on peut admirer à loisir toute la doxa de l’Occident moderne : darwinisme, antiracisme, théorie du genre et transhumanisme.

La septième est une présentation du mouvement MGTOW, qui est une révolte de l’homme moderne, floué, harcelé et écrasé par la femme, idole de notre temps. Révolte par le refus du couple et par la réappropriation d’une virilité perdue.

La huitième enfin, est une critique de certaines dérives concernant les convertis à l’islam.

Bon visionnage !