Hans-Ulrich Knispel 4

Hans-Ulrich Knispel

Nous avons perdu la guerre, c’est un fait. Quelle guerre ? Et bien la plus grande de toutes, la guerre de la norme, du modèle dominant, des idées, des valeurs, du mode de vie, des rêves, des aspirations, de la représentation de soi et du monde, de l’esthétique, bref la guerre de civilisation.

L’Occident moderne a réussi à s’imposer au monde entier et à terrasser la Tradition dans toutes ses expressions. Il a réussi à faire entrer de gré ou de force toute l’humanité (ou presque) dans le moule qu’il a fabriqué, à s’ériger en universalité, bien plus totale d’ailleurs qu’ont pu l’être les universalités romaine ou hellénistique.

Notre défaite est patente et la victoire de nos ennemis est factuelle. Nous n’allons pas nous étendre ici sur le sujet. D’ailleurs, se lamenter sur notre triste sort ne nous aidera pas et bien qu’une analyse approfondie des raisons de notre défaite et parfaitement légitime et nécessaire, elle ne devrait en aucun cas accaparer la majeure partie de notre temps et de notre énergie, ni se muer en autoflagellation stérile.

J’aimerais, mes chers frères, vous suggérer une image qui rend bien compte selon moi, de notre situation présente et illustre bien l’état psychologique qui doit caractériser le Musulman Maghrébin Eveillé de France en ces temps sombres. Cette image est celle d’un faubourg de Berlin, qui dans les premiers jours du mois de mai de l’année 1945, est écrasé par les bombes et les obus soviétiques, qui en éventrent et déchiquettent presque toutes les constructions et le transforment en un vaste champ de ruines, recouvert de poussière et de sang. Au milieu de ces amas de ruines, au pied d’un de ces immeubles effondrés, se tient un jeune caporal d’infanterie de seize ans : Hans-Ulrich Knispel.

Ce jeune et brave soldat allemand se blottit dans un tas de gravats, son Mauser 98K en joue, il entend au loin le grondement des chars soviétiques qui approchent, tandis qu’autour de lui explosent ça et là les obus annonciateurs de leur arrivée, achevant de démolir ce qui tient encore debout dans ce quartier périphérique de Berlin. Il guette l’ennemi du mieux qu’il peut, alors qu’il est tenaillé par la faim, la soif et la fatigue. Et par la peur aussi. Il rassemble en lui son courage et ses forces, en vérifiant sans cesse le nombre de cartouches dont il dispose pour son fusil ainsi que les quelques grenades qu’il a posées juste à côté, tout en tentant de concevoir les meilleures tactiques de combat qu’il devra adopter dès que l’ennemi pointera le bout de son groin et sera à sa portée. Il chante à voix basse quelques chansons apprises les années précédentes dans les jeunesses hitlériennes. Il se remémore les cours et les entrainements qu’il a reçus mais aussi tous les discours qu’il a écoutés depuis son enfance. Ces discours vibrants qui lui ont insufflé l’amour de la patrie et du Führer, qui lui ont enseigné la grandeur de son peuple et le destin grandiose qu’il s’est choisi, et qui lui ont appris surtout, qu’un homme n’en est véritablement un qu’en démontrant dans le combat, la souffrance et le sacrifice, des vertus supérieures telles que l’honneur, la bravoure et la loyauté. Il revoit aussi avec horreur et rage les cohortes interminables de femmes, d’enfants et de vieillards qui errent misérablement sur les routes prussiennes, affamés, terrorisés, beaucoup d’entre affreusement blessés, à la recherche d’un hypothétique refuge, qui les mettraient enfin à l’abri des bombes criminelles larguées par le camps de la liberté, de la démocratie et des droits de l’homme. Il revoit enfin, les cadavres de tant de camarades, dont certains de son âge, qui jonchent les alentours. Hans-Ulrich est concentré, il est déterminé à tenir sa position et se battre jusqu’au bout contre l’envahisseur qui approche.

Pourtant, Hans-Ulrich Knispel, tout jeune et idéaliste qu’il puisse être, voit bien la disparité des forces, il voit bien que le ravitaillement n’arrive plus, que les munitions s’amenuisent, il sait que le Reich s’effondre, et que sa capitale sera prise dans les prochains jours, ou peut-être les prochaines semaines avec un peu de chance. Il sait bien que la guerre est perdue, et qu’il ne lui reste probablement qu’un jour ou deux à vivre. Tout le tragique de sa vie se résume alors en cet instant à ce choix fatidique : se rendre lâchement à l’ennemi pour sauver sa vie, ou alors résister et se battre héroïquement jusqu’à la mort.

Et bien nous, Musulmans Maghrébins Eveillés de France, et au-delà de notre seul camps, tous les hommes de tradition, face au raz-de-marée de la modernité occidentale qui déferle et engloutit tout, sommes à peu près dans la même situation que Hans-Ulrich Knispel derrière son tas de briques. Et tout comme lui, face à une défaite et une mort certaines, nous devons résister coûte que coûte, nous battre jusqu’à la mort, car si la mort est certaine, la résurrection l’est autant, si notre défaite est inévitable, nous savons qu’elle sera suivie de la victoire finale miraculeuse et éclatante promise par notre Seigneur.

Ce que Hans-Ulrich Knispel, caporal d’infanterie de seize ans, avait compris sans même y penser, c’est que l’honneur et la fidélité sont bien plus importants que la victoire et la vie.

Gardons bien cela à l’esprit mes frères, gagner ou perdre, cela n’a aucune importance, ce qui compte c’est la manière.


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4 commentaires sur “Hans-Ulrich Knispel

  • ahmedmaghnia

    Programme du Nouvel Ordre Mondial
    Ce programme mainstream s’articule sur les points suivants :
    – Evacuer la notion de Dieu de l’espace public des nations d’où la généralisation de la laïcité ;
    -Maintenir les gens dans la pauvreté et la nécessité par le chômage d’où plus de 80% de la richesse mondiale est entre les mains de 1% des plus riches , ces derniers étant les oligarques du Nouvel Ordre Mondial .
    -Esclavage pour dettes d’où l’incitation au consumérisme à outrance et à l’acquisition de produits immobiliers, générant des dettes parfois impossibles à rembourser (exemple: les subprimes qui ont jeté des familles entières à la rue)
    -Promotion des industries de plaisirs en mettant en avant les jeux de hasards, la drogue, l’alcool
    les films pornographiques,la. pédophilie ,
    l’émancipation de la femme,la musique, la liberté sexuelle , le mariage pour tous, etc…détruisant ainsi la cohésion sociale qui a mis des siècles à se réaliser sur des bases religieuses, linguistiques et culturelles .

    • ahmedmaghnia

      Une seule solution pour échapper à ce monde pervers,c’est de s’accrocher au livre d’Allah, le Noble Coran,et la Sunnah du Prophète, bénédiction et salut sur lui et sa noble famille comme il est précisé dans ce hadith:
      « En effet, celui qui vivra parmi vous verra beaucoup de divergences. Vous devez suivre ma Sunna et la Sunna des Califes orthodoxes bien guidés après moi. Campronnez-vous à cela et accrochez-vous-y à l’aide de vos molaires s’il le faut. Méfiez-vous des choses nouvelles (en matière de religion), car toute nouveauté est innovation et toute innovation est égarement ».Hadith authentique rapporté par Tirmidhi ,Ibn Majah et d’autres.