La femme est un grand vide

La femme est un grand vide. Un vide sidéral qui désire cependant être rempli, être comblé. Ça tombe bien, l’homme est un remplisseur dans l’âme. Seulement voilà, le vide féminin engloutit toujours ce dont on le remplit, si bien que finalement, on ne peut jamais réduire ce vide. Un véritable tonneau des danaïdes. Quoi que l’on fasse, rien ne pourra le combler.

Alors, certains parmi les hommes, découragés et abattus par cette tâche titanesque et vouée à l’échec, se torturent le cœur et l’esprit en voulant donner une issue favorable à cette gageure. D’autres, au contraire, ont réalisé que la femme n’avait pas d’âme, que rien ne pourrait jamais la satisfaire, qu’elle n’était qu’un corps sans vie, une bulle de savon, un mirage dérisoire. Ceux-là ont compris qu’il fallait tout simplement en faire fi.

Contrariant sa pulsion première de don absolu, il faut s’efforcer à ne jamais chercher à leur apporter quoi que ce soit, sachant bien que ce serait alors en pure perte, totalement incapables qu’elles ont toujours été de saisir la valeur de ce qu’il leur offert, ni, et c’est logique, d’en témoigner en retour la moindre once de gratitude. Il ne faut rien leur accorder d’autre que des biens matériels, quelques loisirs, et de temps à autre, une flatterie. Elles ne sont qu’un élément du décor de la scène dramatique où se joue notre vie. Tout au plus faut-il les considérer comme un animal de compagnie, parfois agréable, souvent pénible, dont on a reçu la garde.

Certains parmi les hommes, l’âme serrée par une profonde et intense aspiration à la joie et à la pureté, le cœur plein d’une tension subtile, qui les pousse à s’arracher à la trivialité de l’existence communément acceptée, qui leur ordonne intérieurement de se dépasser, de sortir des limites étriquées du monde visible, et de s’élancer avec puissance et ardeur vers les cimes immaculées, là où se rejoint et brille avec un éclat sans pareil, tout ce qui est grand, beau, fort et pur. Ces hommes qui cherchent éperdument à s’élever, à découvrir la lumière qui se tapit dans les profondeurs merveilleuses de la vie. Découvrir cette lumière et faire corps avec elle. Laisser son être tout entier s’engager sur les mille chemins de cette transcendance morale et esthétique, conduit toujours à percevoir que le beau, le noble et le vrai sont purement masculins.

La femme est foncièrement étrangère et sourde à tout cela et tous ceux qui ont cru voir en la femme une porte vers la supériorité et le sublime, soit ont vite été déçus et ruinés, soit se sont définitivement fourvoyés dans d’amères illusions et des supercheries dramatiques, comme les malheureux marins d’Ulysse charmés par les lyres vénéneuses des sirènes, bien qu’ils eussent bien su pourtant quelle perdition était la femme. Oui, la femme, c’est le diable.

Les hommes en quête d’absolu donc, finissent par comprendre que Béatrice est une sorcière et que l’amour, la puissance, la vigueur, l’honneur, la clarté, la bravoure, la fidélité, la beauté, le raffinement, la pureté, la sérénité, la sagesse, la joie, tout cela et plus encore, c’est l’homme et lui seul qui en est l’ultime écrin. C’est dans le masculin que réside la quintessence de tout ce qui a de la valeur, la plénitude de tout ce qui est précieux.

Alors la tentation est grande, très grande, de tomber amoureux d’un homme, élevé, un maître, qui, par son être exemplaire et l’énergie qu’il rayonne, sera par l’esprit et par les sens, un guide vers l’absolu tant désiré. Puis, sur l’autre versant de la montagne spirituelle, cela pourra être aussi dans le calme et le trouble délicieux de la caresse d’un éphèbe à l’innocence déclinante, que l’esthète accompli pourra trouver la touche finale qu’il mettra à sa quête. Il en fut ainsi de bien des hommes d’exception dans la Grèce antique, parmi les samouraïs du Japon médiéval ou encore dans certains milieux de la SS du 3ème Reich.

Mais, même si notre profond mépris de la femme nous rend la voie de ces hommes glorieux relativement compréhensible, elle n’en demeure pas moins selon nous une regrettable erreur.

En effet, l’homme doit apprendre à nourrir sa soif d’absolu aussi par l’insipide et le vulgaire. Aller furieusement vers les nuages, en quittant la glaise n’est en fait qu’une forme de vanité et donc d’échec. La femme est la chose qui empêchera l’homme de se consumer dans sa quête, et de disparaître dans la lumière. Elle lui permet de conserver cette tension intérieure, car l’homme est un arc et son esprit une flèche, et la femme est cette pesanteur qui le fera bander, et même si sa flèche ne pourra être décochée, le simple fait qu’elle vise correctement le centre de l’univers, c’est comme l’avoir atteint. Viser est l’essentiel. Même s’il doit se forcer, l’homme doit aimer la femme, ou en tout cas en faire bon usage, et s’élancer vers le grandiose tout en l’ayant sur le dos.

Voilà le défi !

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  1. Espèce de petite merde. C’est toi le vide. Tu parles alors en ces termes de ta propre mère ? Quelle honte ! Et tu dis « notre », tu parles de toi à la 1ère personne du pluriel, mais qui es-tu, pour qui te prends-tu ? Je te souhaite d’être guidé ou alors de subir tout le mal de ce que tu penses des femmes. Le prophète sallAllahou ‘alayhi wa sallam honorait et respectait les femmes. ‘Âichah qu’ALlâh l’agrée, enseignait les hadiths aux compagnons, des hommes ! Et toi, petite crotte que tu es, tu viens donner des leçons sur la femme. LoL

  2. Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites…non parce que je suis une femme….mais parce que vous ne parlez QUE des femmes !
    Le vide se trouve en tout être vivant…homme, femme, animaux…à partir du moment où un être est doté d’un cerveau (et donc d’une conscience… plus ou moins développée car chez l’animal nous n’en sommes pas sûrs)
    Le vide est ce que vous faites des neurones qui vous ont été donnés à la naissance. Si vous les nourrissez, ils grandissent avec vous…si vous les laissez végèter, là, le vide se créé.

    Alors, pensez et écrivez ce que vous voulez, mais ne faites pas entrer tout le monde dans la même boîte. Pas d’amalgame, c’est à la mode !

  3. Bravo Issa,belle poésie…
    Vous êtes un être doué et d’une force incomparable, car écrire de si belle chose, alors que vous êtes sortit du trou béant d’une créature diabolique qui n’est constitué que de vide….
    Champion du monde vous êtes!!!
    On devrait érigé une statue en votre honneur, et je ne comprend pas pourquoi vous n’êtes inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, voir même nommé comme la nouvelle merveille du monde….
    Je n’est qu’un regret pour vous, c’est que ne viviez pas à l’époque des nazis que vous adulez autant, vous l’auriez sûrement eu votre statue en bronze( de l’expression : couler un bronze bien sûr)

  4. Les mots définissent les personnes. Vous vous définissez donc comme du vide qu’ aucune femme un tant soi peu diplômée, intelligente ne saurait combler.Si vous cherchez à combler ce vide sidéral qui est en vous, ne cherchez pas une femme hein. Cherchez-vous et quand vous vous serez trouvé, ce sera mieux. Vous cesserez alors de reporter sur la femme vos manques, votre vide, votre ignorance et vous comprendez alors que tout ce que vous reprochez aux autres ne parle que de vous uniquement..Enfin faut l’ espérer car il me semble qu’ un cas désespéré vous êtes. Je me demande ce qui vous amène à être provocateur, outrancier dans vos textes ?

  5. Vous êtes tellement dégoûté que la femme vous contrôle par le sexe que vous feignez d’avoir le contrôle sur elle. Malheureusement, à peine une femme vous regarde dans les yeux, vous bandez. Et ça, ça vous fout la haine.

  6. Mysoginie et homosoxualité refoulée. Allah yster. Aucun rapport avec la virilité islamique. C’est la « virilité » telle que recherchée par les mâles frustrées de notre époque moderne qui s’accompagne de mysoginie. En Islam, la femme est tenue en haute estime. Elle n’est pas considérée comme « vide », bien au contraire, elle est même jugée comme étant plus propice à la spiritualité, tout en ayant besoin de l’homme qui a également besoin d’elle.
    Et j’irais même jusqu’à dire : « le pire » refoulé. « Alors la tentation est grande, très grande, de tomber amoureux d’un homme, élevé, un maître, qui, par son être exemplaire et l’énergie qu’il rayonne, sera par l’esprit et par les sens, un guide vers l’absolu tant désiré. Puis, sur l’autre versant de la montagne spirituelle, cela pourra être aussi dans le calme et le trouble délicieux de la caresse d’un éphèbe à l’innocence déclinante, que l’esthète accompli pourra trouver la touche finale qu’il mettra à sa quête.  »
    Impudeur, parler de « tomber amoureux d’un homme », de « caresse d’un éphèbe » (!!!) à « l’innocence déclinante » (on croirait lire du Fréderic Mitterand et ses « boys ») …
    Puisse Allah te guérir. Tu es dangereux. Dommage, le thème du site m’intéressait.Mas on n’apprend rien d’un être vicié.

    • La misogynie n’est que désillusion et lucidité. La plupart des grands hommes de l’histoire, à l’esprit supérieur, étaient misogynes.
      Par ailleurs, de nombreux hadiths montrent clairement que la femme est globalement un être inférieur et maléfique.
      Toutefois, mon texte est un tantinet outrancier et provocateur, ce qui devrait en principe faire facilement comprendre au lecteur subtil qu’il n’est pas à prendre au pied de la lettre, mais je ne peux en vouloir à ceux et celles – surtout – qui ne parviennent pas à prendre assez de hauteur pour le saisir…

  7. Joli texte. Incisif et juste. La misogynie est la vertu des hommes supérieurs et différenciés. Elle ne correspond ni à la beauferie caricaturale où les modernes ont cru l’enfermer, ni même à la prétendue haine des femmes. Elle consiste à regarder les femmes telles qu’elles sont (et qu’elles ont toujours été) et non telles que nous les souhaiterions (et qu’elles ne seront donc jamais). C’est un outil indispensable pour éviter l’écueil du féminisme et des larves « masculines » qui consentent à déposer les armes.

      • Les personnes haineuses sont, par définition, incapables de s’élever à la misogynie. Ils ne réfléchissent pas à l’objet de leur haine (les femmes), pas plus qu’à la haine qu’ils leur portent. La haine procède de l’émotion quand la misogynie ne demande de ceux qui s’en réclament, qu’un sens de l’observation aiguisé et d’assumer la réalité de la femme sans l’idéaliser. Misogynie et violence n’ont pas partie liée contrairement à ce que l’on pourrait penser.