Se ressourcer pour ne pas sombrer

Jiddu Krishnamurti disait très justement « Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade ». Et quoi de plus malade que la société occidentale moderne ? Ce « Gestell » triomphant, que redoutait et dénonçait à raison Martin Heidegger, est aujourd’hui le bocal glacé où l’humanité réduite à l’état de poisson rouge, est condamnée à tourner, et qui plus est, toujours plus rapidement. C’est un monstre froid au sourire carnassier, c’est une machine à déshumaniser, un manager global, une armée immense de 0 et de 1. Par souci permanent d’efficacité, de performance et de rendement, le Système cherche à tout encadrer, contrôler, surveiller, normer, aseptiser, affadir, et finalement à étouffer tout élan de vie sincère, libre et brutal, et à recouvrir nos vies et nos âmes d’un subtil manteau de béton, gris et lourd. Enfin gris, non pas tout à fait…

En manager imbattable qu’il est, le Système sait que cette déshumanisation de notre existence, si elle est trop franche et prégnante, sera vécue avec horreur par nous autres, ses esclaves, et entraînera notre révolte ou notre suicide, deux options qu’il ne souhaite en aucun cas. Aussi, il s’emploie toujours à repeindre ce béton gris avec de jolies couleurs, les couleurs de la sécurité, du confort, du divertissement et du plaisir… Oui le Système sait si bien enrober de sucre le vide qu’il a fait de nos vies.

Mais pour celui qui sait voir, rien n’est plus amer que le sucre, rien n’est plus gris que le rose, rien n’est plus vain que l’agitation, rien n’est plus mort que notre vie.

Alors celui qui sait voir, celui qui sait tout court, comprend que la folie et le désespoir le guettent à chaque instant et l’assaillent de toutes parts. Une folie et un désespoir dont il ne peut se prémunir qu’en s’employant à trouver des sources de ressourcement, comme des poches d’oxygène pour un homme qu’on asphyxie.

Se ressourcer, c’est trouver un lieu ou une activité, qui servira de refuge pour le corps et l’esprit. Se ressourcer c’est se retirer régulièrement dans ce refuge pour y contempler l’étendue de son malheur et la vacuité de ce monde dans lequel on le force à vivre.

Mais ne nous méprenons pas, il ne s’agit pas de contempler sa piteuse condition comme le ferait un vulgaire dépressif pour se décider à sauter du haut d’une falaise. Non, il s’agit de contempler l’amère réalité de cette mystification générale et sa propre déshumanisation comme un médecin observe attentivement une blessure pour en connaître l’étendue, la gravité et le moyen de la panser efficacement. L’homme éveillé doit se ressourcer pour s’ausculter et tenter de se soigner, à travers deux démarches complémentaires. D’un côté, apprendre à accepter sa vie et ce monde, ou plutôt à les supporter, non pas avec résignation, mais plutôt avec courage et espérance et cherchant à se parfaire de cette vertu cardinale qu’est le « sabr », la patience. D’un autre côté, réparer en nous ce qui peut l’être, se réhumaniser en nous connectant à notre « fitra » et en lui offrant ce refuge comme un espace de survie.

Ce refuge sera donc un lieu, idéalement naturel, car la nature, surtout sauvage, reste et restera toujours un lieu où se reflète éminemment pour l’homme éveillé et à la foi saine, la beauté et la grandeur du Créateur. Ainsi, on peut plus facilement reconquérir quelques parcelles de l’humanité dont on nous a dépouillé, en se posant au somment d’une colline, se promener au bord d’une rivière, s’allonger à l’ombre d’un arbre majestueux, etc.

Mais le refuge peut être également, comme je le disais plus haut, une activité simple et pure : construire une maquette de voilier ou un circuit de train, collectionner des timbres ou des livres anciens, constituer un herbier, chasser, pêcher, composer des poèmes, faire de la vannerie, etc. Ce genre d’activités nous font échapper à la loi implacable de l’utilitarisme et de la frénésie, qui remettent un peu de lenteur et de joie véritable dans notre existence et qui la réenchante quelque peu. Ce sont donc eux aussi des refuges de ressourcement des vecteurs d’élévation, des outils de réhumanisation.

Qu’Allah nous aide à ne jamais devenir ni des animaux ni des robots, mais à rester humains, tout simplement.

Hans-Ulrich Knispel

Nous avons perdu la guerre, c’est un fait. Quelle guerre ? Et bien la plus grande de toutes, la guerre de la norme, du modèle dominant, des idées, des valeurs, du mode de vie, des rêves, des aspirations, de la représentation de soi et du monde, de l’esthétique, bref la guerre de civilisation.

L’Occident moderne a réussi à s’imposer au monde entier et à terrasser la Tradition dans toutes ses expressions. Il a réussi à faire entrer de gré ou de force toute l’humanité (ou presque) dans le moule qu’il a fabriqué, à s’ériger en universalité, bien plus totale d’ailleurs qu’ont pu l’être les universalités romaine ou hellénistique.

Notre défaite est patente et la victoire de nos ennemis est factuelle. Nous n’allons pas nous étendre ici sur le sujet. D’ailleurs, se lamenter sur notre triste sort ne nous aidera pas et bien qu’une analyse approfondie des raisons de notre défaite et parfaitement légitime et nécessaire, elle ne devrait en aucun cas accaparer la majeure partie de notre temps et de notre énergie, ni se muer en autoflagellation stérile.

J’aimerais, mes chers frères, vous suggérer une image qui rend bien compte selon moi, de notre situation présente et illustre bien l’état psychologique qui doit caractériser le Musulman Maghrébin Eveillé de France en ces temps sombres. Cette image est celle d’un faubourg de Berlin, qui dans les premiers jours du mois de mai de l’année 1945, est écrasé par les bombes et les obus soviétiques, qui en éventrent et déchiquettent presque toutes les constructions et le transforment en un vaste champ de ruines, recouvert de poussière et de sang. Au milieu de ces amas de ruines, au pied d’un de ces immeubles effondrés, se tient un jeune caporal d’infanterie de seize ans : Hans-Ulrich Knispel.

Ce jeune et brave soldat allemand se blottit dans un tas de gravats, son Mauser 98K en joue, il entend au loin le grondement des chars soviétiques qui approchent, tandis qu’autour de lui explosent ça et là les obus annonciateurs de leur arrivée, achevant de démolir ce qui tient encore debout dans ce quartier périphérique de Berlin. Il guette l’ennemi du mieux qu’il peut, alors qu’il est tenaillé par la faim, la soif et la fatigue. Et par la peur aussi. Il rassemble en lui son courage et ses forces, en vérifiant sans cesse le nombre de cartouches dont il dispose pour son fusil ainsi que les quelques grenades qu’il a posées juste à côté, tout en tentant de concevoir les meilleures tactiques de combat qu’il devra adopter dès que l’ennemi pointera le bout de son groin et sera à sa portée. Il chante à voix basse quelques chansons apprises les années précédentes dans les jeunesses hitlériennes. Il se remémore les cours et les entrainements qu’il a reçus mais aussi tous les discours qu’il a écoutés depuis son enfance. Ces discours vibrants qui lui ont insufflé l’amour de la patrie et du Führer, qui lui ont enseigné la grandeur de son peuple et le destin grandiose qu’il s’est choisi, et qui lui ont appris surtout, qu’un homme n’en est véritablement un qu’en démontrant dans le combat, la souffrance et le sacrifice, des vertus supérieures telles que l’honneur, la bravoure et la loyauté. Il revoit aussi avec horreur et rage les cohortes interminables de femmes, d’enfants et de vieillards qui errent misérablement sur les routes prussiennes, affamés, terrorisés, beaucoup d’entre affreusement blessés, à la recherche d’un hypothétique refuge, qui les mettraient enfin à l’abri des bombes criminelles larguées par le camps de la liberté, de la démocratie et des droits de l’homme. Il revoit enfin, les cadavres de tant de camarades, dont certains de son âge, qui jonchent les alentours. Hans-Ulrich est concentré, il est déterminé à tenir sa position et se battre jusqu’au bout contre l’envahisseur qui approche.

Pourtant, Hans-Ulrich Knispel, tout jeune et idéaliste qu’il puisse être, voit bien la disparité des forces, il voit bien que le ravitaillement n’arrive plus, que les munitions s’amenuisent, il sait que le Reich s’effondre, et que sa capitale sera prise dans les prochains jours, ou peut-être les prochaines semaines avec un peu de chance. Il sait bien que la guerre est perdue, et qu’il ne lui reste probablement qu’un jour ou deux à vivre. Tout le tragique de sa vie se résume alors en cet instant à ce choix fatidique : se rendre lâchement à l’ennemi pour sauver sa vie, ou alors résister et se battre héroïquement jusqu’à la mort.

Et bien nous, Musulmans Maghrébins Eveillés de France, et au-delà de notre seul camps, tous les hommes de tradition, face au raz-de-marée de la modernité occidentale qui déferle et engloutit tout, sommes à peu près dans la même situation que Hans-Ulrich Knispel derrière son tas de briques. Et tout comme lui, face à une défaite et une mort certaines, nous devons résister coûte que coûte, nous battre jusqu’à la mort, car si la mort est certaine, la résurrection l’est autant, si notre défaite est inévitable, nous savons qu’elle sera suivie de la victoire finale miraculeuse et éclatante promise par notre Seigneur.

Ce que Hans-Ulrich Knispel, caporal d’infanterie de seize ans, avait compris sans même y penser, c’est que l’honneur et la fidélité sont bien plus importants que la victoire et la vie.

Gardons bien cela à l’esprit mes frères, gagner ou perdre, cela n’a aucune importance, ce qui compte c’est la manière.

Vidéos hiver 2018

Essalamou aleykoum,

Voici une série de huit vidéos que j’ai réalisées et diffusées sur ma chaine YouTube au cours de l’hiver 2018.

La première traite de la trahison généralisée des élites religieuses officielles et leur capitulation face à la modernité, et la généralisation en conséquence de la position sedevacantiste à l’ensemble des religieux attachés à leur tradition doctrinale.

La deuxième traite, dans le prolongement de la précédente vidéo, de la position ô combien inconfortable et surtout inédite, dans laquelle désormais se trouvent nécessairement les croyants attachés à leur doctrine traditionnelle.

La troisième est une conversation tenue avec une jeune étudiante musulmane maghrébine éveillée de France sur des questions d’identité, de fierté de soi, d’endoctrinement à l’école et de résistance intellectuelle et culturelle.

La quatrième traite de la différence nette à effectuer entre une légitime et nécessaire remise en cause de soi et autocritique afin de se corriger et s’améliorer et la haine de soi pure et simple qui vire au masochisme et à l’aliénation volontaire.

La cinquième traite du douloureux problème de la dichotomie avec laquelle les femmes musulmanes maghrébine d’Occident traite le mariage et le divorce. Quand tout va bien on veut bien de l’islam et de ses lois, mais quand les choses se corsent, c’est la loi occidentale mécréante et féministe qui reçoit les faveurs de ces musulmanes hypocrites, afin de ruiner financièrement et moralement l’ex mari et le dépouiller de tous ses droits.

La sixième est une visite guidée du musée de l’Homme à Paris, où l’on peut admirer à loisir toute la doxa de l’Occident moderne : darwinisme, antiracisme, théorie du genre et transhumanisme.

La septième est une présentation du mouvement MGTOW, qui est une révolte de l’homme moderne, floué, harcelé et écrasé par la femme, idole de notre temps. Révolte par le refus du couple et par la réappropriation d’une virilité perdue.

La huitième enfin, est une critique de certaines dérives concernant les convertis à l’islam.

Bon visionnage !

Tariq Ramadan, l’ironie d’une chute.

Tariq Ramadan derrière les barreaux. Qui l’eut cru ?!

Lui, la coqueluche des médias, le pseudo islamiste à belle gueule, l’ « islamologue » (nouvelle race élevée en vue de supplantée celle des ouléma) trilingue, le Bernard-Henri Lévy des banlieues, au verbe mielleux et au phrasé envoutant, bref, l’icône de l’islam moderne et aseptisé choit lamentablement pour de sordides affaires de mœurs.

Alors étant donné les dégâts énormes que son discours maçonnique sous emballage islamique a causés depuis vingt ans dans la spiritualité et l’identité religieuse des musulmans francophones, nous n’allons certainement pas verser une larme pour cet apostat et son misérable sort.

Nous n’allons pas non plus lui jeter la pierre et hurler avec les louves. A son niveau de notoriété et d’aisance financière, qui ne succomberait pas au chant des sirènes provenant des cohortes de Samira et de Naïma en chaleur, se bousculant à la sortie d’une conférence triomphale ?

Non, ce qui retient notre attention et nous fait réagir dans cette pitoyable affaire, ce sont deux choses.

D’une part, nous rappelons que les affaires de mœurs scabreuses dans lesquelles s’empêtrent piteusement le docteur helvète sont connues depuis longtemps, à l’état de rumeurs tout du moins, par de nombreux musulmans du « milieu ». Il est donc très probable que les services de renseignements français soient parfaitement au fait de toutes ces histoires depuis de nombreuses années. Il est donc intéressant  de se demander pourquoi est-ce seulement maintenant que ces sombres affaires sont mises en avant pour provoquer la chute de frère Tariq ?

Le Système a-t-il estimé que la vague « balance ton porc » venue d’outre-Atlantique ouvrait une fenêtre idéale pour lancer le processus de liquidation d’un agent périmé, qui après avoir servi  fidèlement et efficacement sa cause et ses intérêts se trouve depuis quelques années en déclin dans la communauté musulman, perdant ainsi son utilité ?

Est-ce un moyen pour le Système d’intimider la communauté musulmane et ses « leaders » en leur montrant la puissance de sa force de frappe ?

Est-ce enfin, un moyen de cracher encore un peu plus sur l’homme arabe s’accrochant à son patriarcat suranné, en montrant à l’opinion publique que pieux ou non, l’oriental est un monstre envers les femmes ?

Est-ce pour ces trois à la fois et un peu plus encore ?…

D’autre part, nous ne pouvons manquer de relever l’ironie incroyable de la situation. En effet, alors que ce brave Tariq, en bon et servile agent de la modernité occidentale, s’est investi avec une force croissante pour inoculer dans l’organe théologique et intellectuel islamique le virus du féminisme. Il n’a cessé de parsemer dans ses livres des éloges de la femme, et de mettre systématiquement l’accent sur ses droits et non sur ses devoirs, de rappeler avec vigueur, combien il était important de la respecter, de la valoriser et finalement de se prosterner devant elle, de nous expliquer qu’elle devait être libre de mener sa vie comme elle l’entendait, de ne pas se voiler, de choisir son mari (après l’avoir fréquenté évidemment), de travailler à sa guise, y compris dans un contexte mixte, de divorcer, de s’exprimer, etc. Bref, il a tout fait pour convaincre les musulmans qu’ils devaient sur cette question (comme sur toutes les autres) s’aligner complètement sur les valeurs et principes de la modernité occidentale, en ayant de surcroit le toupet de vouloir les persuader qu’une telle hérésie serait parfaitement compatible avec les enseignements authentiques de l’islam ! Il a été jusqu’à évoquer la thèse que ce serait Adam (as) qui aurait fauté dans le jardin d’Eden en mangeant le fruit défendu et qu’Eve, son épouse, n’aurait fait, la pauvre petite, que le suivre dans sa faute, cherchant par-là à nous montrer que l’autorité de l’homme sur la femme n’est une bêtise d’un autre âge, plus injuste et néfaste qu’autre chose.

Ainsi, après avoir été un bon et loyal agent d’importation du féminisme dans le cerveau des musulmans francophones en perte de repères, ne voilà t-il pas qu’il doit maintenant sa chute vertigineuse à ces mêmes femmes qu’il encensait jadis avec tant de fougue et de talent ! Quelle belle ironie du sort, n’est-ce pas ?!

Après une si grande contribution apportée à leur cause, ces femmes qu’il nous demandait autrefois d’adorer, n’ont pas eu la décence de faire preuve à son égard d’une certaine indulgence pour « service rendu ». Non, elles n’ont pas hésité à s’offrir au Système comme les clous rouillés qui serviront à le crucifier. Ces femmes à qui il nous demandait subtilement de nous soumettre, et qui, du temps de sa superbe, se jetaient à ses pieds en le suppliant de les honorer de son membre viril, les voilà maintenant, ces ingrates écervelées, en train de se ruer sur son corps blessé et de le déchiqueter en meute, telles des hyènes impitoyables, le tout sous le regard goguenard et excité des médias et de l’opinion publique, toujours friands de chair fraiche et de sang.

Dans l’Evangile de Mathieu (chapitre 26) il est dit « Qui prendra l’épée périra par l’épée ». En ce qui concerne notre cher Tariq, il faut remplacer « épée » par « femme ».

Alors Tariq ? Qu’en penses-tu maintenant que tu as beaucoup de temps libre ? La femme a-t-elle été ta voie de salut, ou bien la cause de ta déchéance ?

Quelle bonne année ?

Bonne année par-ci, bonne santé par-là, tous mes vœux et bla bla bla… Pas moyen d’y échapper, nous sommes en pleine période de vœux pour la nouvelle année.

Première question : la nouvelle année tout court ? On ne se pose même plus la question, mais la nouvelle année que tout le monde célèbre depuis quelques jours est une année de quel calendrier ?

Réponse : la nouvelle année du calendrier chrétien grégorien. Et oui ! Il faut rappeler que cette nouvelle année 2018 est la 2018ème année solaire comptée depuis la date supposée (mais aujourd’hui reconnue comme fausse) de Jésus-Christ.

Question suivante : Le musulman n’a-t-il pas en principe son propre calendrier ?

Réponse : Si, il a son propre calendrier, qui est lunaire et institué par le Prophète Mohammed (saws) au moment de l’hégire.

Question suivante : Est-il normal que le musulman abandonne son propre calendrier pour adopter à la place le calendrier chrétien, et s’associer aux mécréants dans leur célébration du nouvel an ?

Réponse : Bien sûr que non !

Question suivante : D’où vient cette hérésie alors ?

Réponse : Dramatiquement simple. Les musulmans se sont laissés de plus en plus coloniser intellectuellement et culturellement par les mécréants occidentaux, qui les ont progressivement convaincus que leur civilisation était universelle et la meilleure possible car elle leur a conféré la puissance et la richesse. Les musulmans ont développé un complexe d’infériorité vis-à-vis de l’Occident, et se sont mis peu à peu à mépriser et abandonner leur propre système de valeurs et leur propre mode de vie pour adopter celui de l’Occident moderne, en imitant tout ce qui vient de lui. Ainsi, les fêtes de noël et (plus encore) du nouvel an sont de plus en plus massivement célébrés par les musulmans, non seulement par ceux vivant parmi les chrétiens en Occident, mais aussi maintenant par les musulmans vivant en terre musulmane, ce qui est proprement lamentable !

Aujourd’hui, célébrer le nouvel an chrétien est vécu comme une chose normale, naturelle, banale par les musulmans, qui organisent un repas délicieux et copieux, s’habillent de façon distinguée et font la fête la nuit du réveillon, avant de se congratuler les uns les autres à la manière des mécréants. Cette affreuse singerie illustre tristement, s’il en fallait, le fameux hadith attribué au Prophète (saws) nous avertissant qu’il viendra un temps où les musulmans suivront les juifs et les chrétiens jusque dans le terrier d’un lézard…

Notre Prophète (saws) nous a pourtant toujours exhortés à nous distinguer des mécréants. Il nous a toujours mis en garde contre l’imitation des mécréants en nous indiquant que c’est un chemin qui conduit à l’apostasie, mais de nos jours les voix dénonçant cette infamie et cette humiliante décadence se font de plus en plus rares et sont même moquées et diabolisées. Il convient de mener coûte que coûte la résistance contre cette dérive en se désavouant publiquement de ce phénomène pitoyable et en le dénonçant sans relâche.

Qu’Allah nous ouvre les yeux sur notre déchéance et qu’Il nous aide à en sortir !